Après une fusion ou un regroupement de services, le point commun de nos cas réussis : des équipes volontairement mélangées entre les anciennes organisations, sur une tâche commune plutôt qu’un exercice de présentation croisée. Voici nos sept cas terrain sur ce contexte, et une contre-indication.
Sans aucune opposition entre équipes
- Réaction en chaîne, 80 personnes. Le client refusait toute animation où les deux anciennes entités risquaient de s’opposer ; au lancement final, plus personne ne se préoccupait de savoir qui avait construit quoi. Voir Après une fusion, 80 personnes oublient qui a construit quoi.
- Mosaïque collaborative, 55 personnes. Deux services regroupés ont peint « notre nouvelle équipe dans un an », et la diversité des toiles est devenue la métaphore de conclusion du client. Voir Fusion de deux services : 55 personnes peignent « notre équipe dans un an ».
Un problème à résoudre ensemble
- Huis clos, 90 personnes. Au départ, plusieurs équipes fonctionnaient en deux sous-groupes ; au bout d’une trentaine de minutes, tout le monde travaillait sur le même tableau de suspects. Voir Post-fusion : 90 assureurs de deux services mélangés en 15 équipes.
- Escape Box, 180 personnes. Deux usines fusionnées, des collaborateurs qui ne se connaissaient qu’à distance, et des prénoms enfin retenus. Voir Deux usines fusionnées, 180 participants et un décompte de bombe.
- La Recette perdue, 36 personnes. Deux services mélangés, et chaque pôle a fait émerger un rôle différent dans chaque équipe. Voir Post-fusion : 36 personnes de deux services mélangées sur 4 pôles.
Avec une compétition, légère ou non
- Tribal Quest, 240 personnes de 5 usines. Plusieurs équipes concurrentes se sont partagé spontanément leurs zones de recherche, et le directeur des opérations a cité cette entraide en clôture. Voir 240 personnes de 5 usines, 2 terrains, et des zones de recherche partagées.
- Fashion Show, 35 personnes. Consigne unique : représenter la « nouvelle équipe » ; une équipe a réuni les couleurs des deux anciennes entités dans une même tenue. Voir Une tenue aux couleurs des deux équipes, après une réorganisation.
La composition des équipes compte autant que l’animation. Dans nos sept cas, les équipes étaient mélangées entre les anciennes organisations, pour que personne ne se replie sur ses collègues habituels.
Ce que nous déconseillons
Une animation où chacun doit se mettre en scène devant les autres, si le climat n’est pas encore apaisé. Le seul échec que nous ayons documenté concerne un ATEP proposé à un groupe traversé par des tensions hiérarchiques : l’engagement n’est jamais venu. Aucun animateur ne répare un climat interne en deux heures. Voir L’ATEP sur une équipe en tension : ce qui n’a pas marché et Quand une animation de soirée est une mauvaise idée.
Pour les animations sans aucun gagnant, voir Team building sans gagnant : ce que ça change vraiment.
Questions fréquentes
Quelle animation choisir après une fusion ?
Une animation qui donne une tâche commune, avec des équipes mélangées entre les anciennes organisations : nos cas réussis portent sur la Réaction en chaîne, la Mosaïque collaborative, Huis clos, Escape Box, La Recette perdue, Tribal Quest et le Fashion Show.
Faut-il éviter la compétition après une fusion ?
Pas forcément, mais si le client veut qu’aucune ancienne entité ne s’oppose à l’autre, la Réaction en chaîne et la Mosaïque collaborative n’ont ni gagnant ni classement.
Ces animations sont proposées par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Environ 700 prestations par an.