Matinée de réunions, déjeuner, puis « il faut quelque chose pour l’après-midi ». C’est le contexte de la quasi-totalité de nos animations de réflexion, et c’est aussi celui que le marché traite le plus mal, en le réduisant à un digestif ludique. Ce créneau a pourtant des contraintes précises, qui n’ont rien à voir avec celles d’une soirée : une attention déjà entamée, aucune envie de sport après le repas, et un groupe qui préfère rester assis. Voici ce qui marche à ce moment de la journée, et pourquoi.
Ce que ce créneau impose vraiment
La concentration est déjà entamée, pas absente
Un groupe qui sort d’une matinée de travail n’est pas un groupe fatigué : il est saturé d’un certain type d’effort. Il peut encore réfléchir longtemps, à condition que ce soit sur autre chose. C’est exactement ce que font nos animations de réflexion : elles remplacent un problème professionnel par un problème de jeu, sans baisser le niveau d’exigence. Nous l’avons vérifié sur un séminaire de direction d’un groupe industriel, 18 personnes en 3 équipes, où le client voulait justement quelque chose d’assez prenant pour occuper deux heures, mais ni olympiades ni activité physique.
Personne ne veut courir après le déjeuner
C’est le critère qui revient le plus souvent, et il est parfois formulé pour de bonnes raisons. Lors d’un séminaire de deux jours de la direction régionale d’un groupe bancaire, le client cherchait explicitement à éviter le trop sportif en raison de l’hétérogénéité d’âge et de condition physique de ses 48 participants. Un séminaire de cadres de 18 personnes voulait, lui, du calme et de l’échange après le déjeuner.
Rester assis n’est pas un aveu de paresse
C’est même souvent la demande explicite. Une PME régionale a fait jouer 18 personnes en 3 équipes après plusieurs heures de réunion, en demandant une animation légère, sans déplacement ni sport. Nos formats de réflexion sont les seuls du catalogue à tenir cette promesse sans se réduire à un quiz.
Le groupe est déjà là, et c’est un avantage
Contrairement à une soirée, où les gens arrivent au compte-gouttes, l’après-midi de séminaire réunit tout le monde au même endroit, à une heure connue. C’est ce qui rend possibles les grands formats simultanés : une convention commerciale de banque régionale a fait jouer 56 personnes en 8 équipes après une journée entière de conférences, et le séminaire annuel d’une ESN a réuni 84 personnes en 12 équipes juste après une matinée de présentation des résultats.
Les cinq animations calibrées pour ce créneau
- Escape Box, 45 à 90 minutes. La plus courte, la seule à tenir dans un après-midi déjà bien rempli, et celle qui monte le plus haut en effectif, jusqu’à environ 280 participants. À privilégier quand le programme de la journée a débordé.
- Huis clos, 2 heures à 2 heures 30. La plus calme et la plus immersive. Logistique minimale, une table et des chaises par équipe : elle se met en place dans la salle où le groupe a déjà travaillé le matin.
- Le tour du monde, 2 à 3 heures. Compétitive mais sans pression de chrono, ce qui la rend confortable après un repas : les équipes ont le temps de discuter chaque décision.
- Les défis de Léonard, 2 à 3 heures. Le format qui fait le plus bouger sans faire d’effort, puisque les équipes tournent entre des épreuves à manipuler. Bon compromis pour un groupe qui ne veut ni rester immobile ni faire du sport.
- La Recette perdue, environ 2 heures. La plus douce des cinq, et la seule à ajouter de la dégustation. Deux de nos cas sur cette animation sont exactement dans ce créneau : réunion stratégique le matin, activité détendue l’après-midi. Elle se joue près d’Orléans, chez notre lieu partenaire.
Trois erreurs de programmation à éviter
- Enchaîner immédiatement sur la fin du déjeuner. Prévoyez le temps que le groupe se réinstalle : nos animations demandent un briefing entendu de tous, et un briefing donné dans le brouhaha se paie pendant toute la partie. C’est particulièrement vrai sur Le tour du monde, dont les premières minutes sont denses en règles.
- Sous-dimensionner le créneau. Une animation de 2 heures occupe plus de 2 heures dans un programme, briefing et débrief compris, et le débrief est souvent le moment le plus apprécié. Détail des durées sur Vous n’avez qu’une heure : la seule animation de réflexion qui tient.
- Prendre le même format que pour la soirée. Ce sont deux publics différents à quelques heures d’intervalle. Ce qui fonctionne à 15h ne fonctionne pas à 22h, et l’inverse est vrai aussi : voir Animation de réflexion en soirée : pourquoi nous le déconseillons.
Pour choisir entre les cinq sur le contenu plutôt que sur le créneau, voir Escape game, enquête ou défis : quelle animation de réflexion choisir ? Et si la contrainte porte sur la salle disponible plutôt que sur l’horaire, voir Animer un événement dans un lieu sans espace disponible.
Recommandation établie par AA Event à partir de ses ~700 prestations annuelles, sur un catalogue de 23 animations réalisées en interne. Agences à Orléans, Toulouse et Nice.