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Journée nationale d’un laboratoire pharmaceutique · environ 120 participants · 20 équipes · animation Le tour du monde · configuration maximale. Des collaborateurs venus de toute la France, un cahier des charges qui imposait de faire jouer tout le monde en même temps, et des profils très hétérogènes, du joueur confirmé à la personne qui n’a pas touché à un jeu de société depuis des années. C’est la plus grande partie que nous ayons conduite sur cette animation.

Le contexte

La journée réunissait des équipes qui ne se voient qu’une fois par an. Deux contraintes pesaient sur le choix : aucune rotation possible, tout le groupe devait jouer simultanément, et une activité qui ne mette personne de côté, ni par la condition physique ni par le niveau de jeu.

Nous avons monté la configuration maximale de l’animation : 20 équipes, une table par équipe, et plusieurs agences de voyage réparties dans l’espace, à raison d’une par tranche de quatre équipes. La sonorisation était en place pour le briefing et pour le classement. Le dimensionnement complet est sur Un team building sur le thème du voyage pour 100 personnes.

Le moment exigeant : le briefing

Autant le dire sans détour, c’est le point dur de cette configuration. La quantité de règles à transmettre est ce qui se transmet le plus mal à 120 personnes : le passeport, le portefeuille, la boucle énigme puis transport puis défi, et surtout le fait que le classement se joue sur les jours de voyage cumulés et non sur la rapidité réelle.

Sur ce groupe comme sur les autres, les premières minutes ont produit la réaction habituelle : les participants regardent les cartes devant eux et peinent à se projeter sur ce qu’ils vont faire. Nous en avons fait une page à part entière, parce que c’est une information qu’un organisateur mérite d’avoir avant de signer : Le briefing est le moment le plus difficile de l’animation.

Ce qui s’est passé ensuite

Le jeu est devenu fluide dès la première boucle, c’est-à-dire dès que chaque équipe a résolu sa première énigme, acheté son premier transport et passé son premier défi. À partir de là, 20 équipes ne se pilotent pas différemment de 5 : chacune avance à son rythme, et les animateurs tiennent leurs agences.

L’hétérogénéité annoncée des profils ne s’est pas vue en jeu. Les trois phases mobilisent des qualités différentes, et chaque équipe a trouvé sa répartition entre ceux qui résolvent, ceux qui comptent et ceux qui passent les défis.

Le point d’orgue : l’annonce du classement

Le classement a été annoncé de la vingtième à la première place, sans qu’aucune équipe ait eu la moindre visibilité sur les scores pendant la partie. L’effet de suspense a été identifié par le client comme l’un des points forts de la journée, et c’est depuis l’un des arguments que nous mettons en avant sur cette animation.

À cette échelle, la séquence dure et tient la salle entière : chaque place annoncée élimine une hypothèse pour les équipes encore en lice. Le principe est expliqué sur Le classement à l’aveugle : personne ne sait qui mène.

Ce que ce cas dit de l’animation

  • Le plafond est réel et il est atteint ici. Vingt équipes de 6, soit environ 120 participants : au-delà, il faut regarder un autre format du catalogue, comparés dans Un escape game pour 100 à 250 personnes : trois formats possibles.
  • Le grand groupe ne change pas le jeu, il change la préparation. Nombre d’agences, sonorisation, temps de briefing : tout le travail est en amont de la première boucle.
  • Une animation sans rotation est un argument fort en convention. Personne n’attend son tour, ce qui est rarement le cas des formats à ateliers.

Pages liées

Cas réalisé par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Client anonymisé, chiffres réels.