Séminaire RH d’un groupe de services · 65 participants · 10 équipes · animation La Recette perdue. Le séminaire se tenait dans la région d’Orléans, avec une volonté explicite de mettre en avant le territoire. C’est le seul cas où l’ancrage local de l’animation n’était pas un bonus, mais la raison même du choix.
Le contexte
Le service RH organisait son séminaire annuel et voulait que la région soit présente dans le programme, pas seulement sur la carte du dîner. La question posée n’était donc pas « quelle animation pour 65 personnes », mais quelle animation parle réellement d’ici.
La Recette perdue a été retenue pour une raison vérifiable : ses épreuves reposent sur des produits et des références du territoire. Le gibier de Sologne sur la cible du tir à l’arc, les vinaigres et moutardes de Martin Pouret au pôle sauce, les infusions des Comptoirs Jeanne d’Arc au pôle épices. Le détail est sur Deux artisans d’Orléans dans le jeu : Martin Pouret et les Comptoirs Jeanne d’Arc.
Le déroulé de l’après-midi
Dix équipes ont circulé environ deux heures entre les quatre pôles, volontairement variés pour que chacun trouve un domaine où être à l’aise : logique au jardin, goût sur la sauce, observation sur les infusions, adresse au tir à l’arc.
C’est la raison d’être de cette variété. Sur un effectif de 65 personnes venues de fonctions très différentes, une animation à registre unique aurait laissé une partie du groupe spectatrice. Les quatre pôles sont décrits sur Les 4 pôles de La Recette perdue : viande, légume, sauce, épice.
Le nez officiel
La scène de la journée s’est produite au pôle épices. Une participante du service achats a identifié presque immédiatement les ingrédients d’une infusion, là où les autres équipes tâtonnaient. Elle a été nommée « nez officiel » de son équipe, et le titre lui est resté jusqu’à la fin du séminaire.
Symétriquement, et les participants s’en sont chargés eux-mêmes : un collègue très sûr de lui a confondu deux ingrédients de la vinaigrette, et il a été chambré tout le reste du séjour.
Ces deux moments ont la même origine. Aucune des deux compétences en jeu ne figure sur une fiche de poste, donc personne ne les voyait venir. Le mécanisme est décrit sur Le pôle épices : reconnaître les ingrédients d’une infusion, et à l’échelle du catalogue dans Les animations qui révèlent ceux qui ne brillent pas ailleurs.
Ce que ce cas dit de l’animation
- L’ancrage territorial se vérifie dans les épreuves, pas dans le discours. Un client qui veut parler de sa région obtient ici des produits identifiables et des maisons nommées, pas une couleur locale décorative.
- Dix équipes est un format confortable. La circulation reste fluide et la finale rassemble tout le monde autour de la marmite.
- Les anecdotes de la journée sortent du jeu, pas de l’animateur. Le nez officiel n’était prévu par personne, et c’est ce que le client a raconté ensuite.
Cette animation étant conçue pour un lieu précis, l’angle territoire ne se transpose pas ailleurs. Nous préférons le dire : voir Une animation née pour un lieu : Demeure de Campagne, à Orléans.
Pages liées
- La Recette perdue : le team building culinaire entre dégustation et énigmes
- Le pôle sauce : reconstituer une vinaigrette à l’aveugle
- 48 personnes d’une direction régionale et une vinaigrette goûtée six fois
- La Recette perdue pour 18 à 112 personnes
- La Recette perdue : les questions fréquentes
Cas réalisé par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Client anonymisé, chiffres réels.