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Journée de récompense commerciale, secteur de l’assurance · 72 participants · 12 équipes de 6 · animation La Recette perdue · notre plus grand groupe à ce jour. Le client réunissait ses meilleurs commerciaux de plusieurs agences et voulait garder une dimension compétitive, avec un classement et une équipe gagnante, sans tomber dans l’olympiade. La finale a été la plus serrée que nous ayons vue sur cette animation.

Le contexte

Une journée de remerciement pose une exigence contradictoire : il faut de la compétition, parce que le public en vit toute l’année et l’attend, mais il ne faut pas d’épreuve physique qui départage les plus jeunes des autres.

Douze équipes de six, soit le plus grand groupe que nous ayons joué à ce jour sur cette animation. Le format monte en réalité jusqu’à seize équipes, la limite venant du nombre d’animateurs mobilisés, comme l’explique La Recette perdue pour 18 à 112 personnes.

Ce qui s’est passé pendant les épreuves

Rien d’inhabituel, et c’est une information en soi : le déroulé ne change pas avec la taille du groupe. Chaque équipe passe une vingtaine de minutes par pôle, comme à trois équipes, et l’énigme de rattrapage évite que quiconque reste bloqué.

Ce qui change se joue à la fin.

La finale

Avec douze équipes, plusieurs convergent vers la marmite en cuivre presque en même temps. Une équipe est arrivée persuadée d’avoir gagné, avant de découvrir qu’il lui manquait un ingrédient, lié à l’une des règles d’association du livret.

L’effet sur la salle a été immédiat : au lieu de foncer à leur tour, les autres équipes se sont mises à revérifier leur propre recette. La finale est devenue quelques minutes de réflexion collective très animées, où l’on voyait chaque table recompter ses ingrédients.

C’est le cœur du jeu, et il ne se révèle vraiment qu’en grand format : la victoire va à la vérification méthodique, pas à la vitesse. Le mécanisme des règles d’association est décrit sur Le jardin en permaculture : l’épreuve de logique.

Ce que le client en a retenu

Qu’il avait eu sa compétition, avec un classement et une équipe gagnante clairement désignée, sans qu’aucun participant ne soit écarté par sa condition physique ou par son âge.

Et que le moment fort de la journée n’était pas la remise du prix, mais les trois minutes où soixante-douze personnes ont recompté des ingrédients en même temps.

Ce que ce cas dit de l’animation

  • Le grand format tient, et il ajoute quelque chose. À douze équipes, la finale devient un moment collectif que les petits formats n’ont pas.
  • La précipitation est le vrai piège du jeu, à toutes les tailles. Un comité de direction de 24 personnes a perdu pour la même raison, raconté dans Un comité de direction de 24 personnes perd la finale pour s’être précipité.
  • Une journée de récompense est un bon contexte pour cette animation : compétitive sans être sportive, et suffisamment conviviale pour un public qu’on veut remercier.

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Cas réalisé par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Client anonymisé, chiffres réels.