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Journée interne, secteur de l’énergie et de l’environnement · 35 participants · 5 tables · animation Réaction en chaîne. Une équipe qui travaillait déjà ensemble au quotidien et qui voulait sortir des team buildings compétitifs auxquels elle était habituée. La chaîne est passée sans qu’aucun animateur ait eu à intervenir.

Le contexte

Le groupe n’avait pas besoin de faire connaissance. La demande était ailleurs : les collaborateurs avaient enchaîné les formats à classement, et l’organisatrice cherchait une animation où personne ne gagnerait à la fin.

C’est une demande que nous recevons telle quelle, et qui restreint beaucoup le catalogue : la plupart des animations de team building produisent un résultat comparable d’une équipe à l’autre, donc un classement, même implicite. Ce qu’implique concrètement ce choix est développé sur Team building sans gagnant : ce que ça change vraiment.

Cinq tables, et ce que cela permet

À 35 participants, le dispositif tient sur 5 tables de six à sept personnes. Cette échelle change la physionomie de l’animation sur trois points.

  • Chacun manipule réellement. Avec cinq tables, il n’y a pas de file d’attente devant les caisses ni de participant qui regarde les autres construire.
  • Les voisins sont visibles. Les participants ont vu ce que faisaient les autres tables très tôt, et ont commencé à ajuster leurs propres constructions en conséquence, bien avant la phase de connexion.
  • La connexion est courte. Quatre points de jonction seulement, contre une quarantaine sur un grand format. Mécaniquement, il y a moins d’endroits où la chaîne peut s’arrêter.

Le démarrage, lui, a ressemblé à tous les autres : quelques minutes d’hésitation devant la quantité d’objets avant que les premières idées ne partent. C’est systématique, quelle que soit la taille du groupe, et c’est le sujet de Les cinq premières minutes où personne ne sait quoi faire.

Le résultat

Les équipes ont construit des mécanismes variés, objets roulants, chutes de pièces, balanciers et ficelles, conformément à la règle des trois mouvements imposés au briefing. Puis la réaction est partie de la première table.

Elle est allée jusqu’au bout sans aucune intervention manuelle des animateurs. C’est le point à retenir de ce cas, et il n’est pas anecdotique : sur un petit format, la chaîne passe le plus souvent du premier coup, et le lancement est exactement ce que les participants ont construit, sans coup de pouce.

Après le lancement, plusieurs participants sont restés autour des tables pour comprendre comment les mécanismes des autres équipes avaient été imaginés. C’est une fin d’animation que nous observons souvent sur les petits groupes, et jamais sur un format à 40 tables, où tout le monde repart après les confettis.

Ce que ce cas dit du dimensionnement

Il confirme une corrélation simple, que nous préférons écrire plutôt que de la laisser deviner : moins il y a de tables, moins il y a de points de connexion susceptibles de bloquer. Trois de nos cas documentés à 35, 24 et 12 participants se sont déroulés sans relance, là où deux cas à 60 et 180 participants en ont demandé une.

Ce n’est pas un argument pour vendre du petit format, c’est une information de cadrage. Le détail de la parade utilisée sur les grands groupes est sur Quand une table bloque : la relance discrète de l’animateur, et la question du taux de réussite sur Est-ce que la réaction fonctionne vraiment jusqu’au bout ?

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Cas réalisé par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Client anonymisé, chiffres réels.