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Cabinet de conseil en organisation · 126 participants · 18 équipes · animation Escape Box · kick-off de rentrée réunissant des consultants répartis sur toute la France. Deux choses sont sorties de cette partie : une démonstration que le client a réutilisée sur ses propres projets, et une fin que personne n’avait prévue, l’équipe arrivée première au coffre laissant passer la suivante.

Le contexte

Kick-off de rentrée d’un cabinet de conseil en organisation. Les consultants travaillent chez leurs clients, dispersés sur le territoire, et ne se retrouvent que quelques fois par an. Le cabinet cherchait une activité réflexive plutôt que sportive, cohérente avec ce que font ses équipes au quotidien.

Avec 126 participants, nous avons constitué 18 équipes de 7. Toutes jouent en même temps, chacune sur sa box, toutes visant le même coffre-fort. Le dimensionnement d’un groupe de cette taille est détaillé sur Un escape game pour 80 à 130 personnes, une box par équipe.

La démonstration que le client a gardée

Deux méthodes se sont opposées, comme presque à chaque partie, mais l’écart a été particulièrement net ici. Certaines équipes ont résolu chaque énigme ensemble, à sept autour de la même feuille. D’autres ont travaillé en parallèle, sur deux ou trois énigmes à la fois. Les secondes ont terminé beaucoup plus vite.

Le client a repris l’exemple pour parler de ses propres projets complexes, où la question du séquencement se pose exactement dans les mêmes termes : traiter les sujets l’un après l’autre en mobilisant tout le monde, ou les ouvrir en parallèle en acceptant que chacun ne suive pas tout. Une animation ne démontre rien en soi, mais elle fournit une expérience commune à laquelle un dirigeant peut renvoyer six mois plus tard, et c’est ce qui s’est produit.

La fin que personne n’avait prévue

Une équipe est arrivée nettement en tête au coffre-fort, avec le bon code en main. Elle s’est trompée deux fois de suite en le composant, sous l’effet du stress et du compte à rebours affiché, et l’équipe suivante a pris la première place pendant qu’elle recommençait.

Nous publions ce détail parce qu’il dit quelque chose de juste sur l’animation. Le coffre est un vrai coffre, posé sur le bureau du directeur, et il se manipule devant les autres équipes, à la vue de tout le monde. Trouver le code n’est pas la dernière difficulté : le composer correctement, avec une salle qui regarde et un chrono qui tourne, en est une autre. C’est la même mécanique qui rend le désamorçage final aussi efficace sur les gros groupes.

Ce que nous en retenons

  • Le travail en parallèle est l’enseignement le plus régulier de cette animation. Il n’est pas énoncé par l’animateur, il se constate au classement. Une équipe qui centralise perd du temps à chaque énigme, et l’écart est cumulatif.
  • Arriver premier ne suffit pas. La dernière manipulation se fait sous pression, et l’ordre d’arrivée au coffre n’est pas l’ordre final. Personne ne le sait à l’avance, ce qui maintient l’intérêt des équipes qui ne sont pas en tête.
  • Un public de consultants n’est pas avantagé. L’habitude de l’analyse aide sur certaines énigmes, pas sur les énigmes d’observation. C’est vrai aussi des profils d’ingénieurs et d’informaticiens, souvent très efficaces, mais jamais gagnants par défaut.

Ce que ce cas dit de l’animation

Toutes les équipes ne finissent pas premières, et certaines n’ouvrent pas le coffre avant la fin du chrono. Nous l’assumons, comme dans un escape game classique, et nous l’expliquons avant plutôt qu’après : c’est le sujet de Toutes les équipes arrivent-elles à ouvrir le coffre ?. Le rôle des deux bonus est précisément d’éviter qu’une équipe en difficulté décroche du jeu, sujet traité sur Deux bonus par équipe : comment on évite qu’une équipe décroche.

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Cas réalisé par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, environ 700 prestations par an à Orléans, Toulouse et Nice. Le client est volontairement anonymisé : nous publions le secteur, l’effectif et le déroulé, jamais le nom sans autorisation.