Deuxième animation de cohésion pour une entreprise de services · 40 participants · 10 équipes · animation Les défis de Léonard. Le client avait déjà fait des escape games et en était satisfait. Sa demande n’était donc pas « faites mieux » mais « faites différent » : de la diversité de mécaniques, là où un escape game déroule une histoire continue. C’est le contexte dans lequel cette animation donne le meilleur d’elle-même.
Le contexte
Une entreprise de services qui prend au sérieux ses temps de cohésion et en organise régulièrement. Elle arrivait avec une idée précise de ce qu’elle ne voulait pas : reproduire une expérience déjà vécue.
Le critère de choix a donc été la structure du jeu, et non son thème. Un escape game enchaîne des énigmes liées entre elles dans un scénario ; Les défis de Léonard enchaînent des épreuves indépendantes, chacune d’une nature différente, avec une phase d’achat entre deux. Dix équipes de 4, format standard.
Ce qui s’est passé
Le constat est tombé dès la troisième épreuve : aucune équipe ne dominait sur toutes les disciplines. Excellente en mathématiques, la même équipe se retrouvait en difficulté sur la mécanique ou l’écriture, et cela valait pour toutes.
Le moment que le client a retenu s’est joué à l’intérieur d’une équipe. Une participante a résolu quasiment seule un défi d’écriture qui bloquait plusieurs équipes depuis plus de dix minutes. Puis, sur l’épreuve suivante, elle a buté à son tour, et c’est un collègue habituellement discret qui a débloqué la situation immédiatement.
Deux renversements en un quart d’heure, sans que personne les ait organisés. Le mécanisme est expliqué sur Personne ne domine sur les huit disciplines.
Ce que le client en a retenu
Exactement ce qu’il était venu chercher, et il l’a formulé ainsi : pas de domination systématique des mêmes personnes, et différentes formes de logique valorisées.
C’est une demande que nous entendons de plus en plus, souvent formulée en creux : « on voudrait que ce ne soient pas toujours les mêmes qui gagnent ». Elle est traitée à l’échelle du catalogue dans Les animations qui révèlent ceux qui ne brillent pas ailleurs.
Ce que ce cas dit de l’animation
- C’est la bonne animation pour une deuxième ou une troisième fois. Un groupe qui a déjà fait deux ou trois activités de réflexion y trouve des épreuves plus variées et souvent plus exigeantes, sans refaire ce qu’il connaît.
- La diversité des registres est un argument structurel, pas un effet de présentation. C’est ce qui la distingue d’un escape game, comparaison faite dans Escape Box ou Les défis de Léonard : un scénario ou des défis indépendants.
- Dix équipes est un calibre confortable : assez d’équipes pour que les écarts se voient, pas assez pour alourdir les rotations.
Sur la question que pose tout client dans cette situation, la réponse du catalogue est détaillée dans Vos équipes ont déjà fait un escape game : que proposer ensuite ?
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Cas réalisé par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Client anonymisé, chiffres réels.