Rassemblement multi-sites d’un groupe industriel · 80 participants · 20 équipes de 4 · format 3 heures · animation Les défis de Léonard. Le client devait accueillir un grand groupe tout en gardant une implication individuelle réelle, deux exigences qui vont d’habitude en sens contraire. C’est notre configuration maximale documentée sur cette animation, et elle a produit le renversement le plus commenté de la journée.
Le contexte
Le rassemblement réunissait des collaborateurs de plusieurs sites, dont beaucoup ne s’étaient jamais rencontrés. La contrainte posée par le client était double : tout le monde joue, et personne ne reste au bord du terrain.
C’est ce qui a décidé la composition. Plutôt que 13 équipes de 6, nous avons monté 20 équipes de 4, avec plusieurs zones de jeu, cinq animateurs à raison d’un pour quatre équipes, et des rotations organisées entre les épreuves. Le dimensionnement complet est sur 80 personnes en équipes de 4 : le format multi-sites.
Ce qui s’est passé
L’épreuve mécanique, la construction d’une structure légère, était celle que les équipes de production attendaient. Des techniciens d’un site de production sont arrivés très confiants : c’était, sur le papier, leur terrain.
Ils ont été battus par une équipe des ressources humaines. Le résultat est devenu la plaisanterie de la journée, reprise à chaque épreuve suivante, puis au déjeuner.
Ce décalage entre le métier et la logique réellement demandée n’a rien d’exceptionnel sur cette animation : il s’est produit ailleurs avec des développeurs et avec des architectes. C’est le sujet de Personne ne domine sur les huit disciplines.
Ce que la taille du groupe a changé
Deux observations, et elles répondent à la question que pose tout organisateur de rassemblement.
Les équipes de 4 ont tenu leur promesse. Malgré 80 participants dans la même salle, chaque personne comptait dans son équipe sur une épreuve de 10 à 15 minutes autour d’un objet. C’est le seul réglage qui protège l’implication individuelle en grand groupe.
Les rotations ont demandé plus d’organisation, sans casser le rythme. Les équipes tournent en parallèle sur des épreuves différentes, ce qui crée un peu d’attente entre les tours. L’activité est restée fluide, et c’est le seul coût réel du grand format.
Ce que le client en a retenu
Que le mélange entre sites avait fonctionné sans qu’on ait eu à le forcer. Les épreuves ne récompensant aucune compétence professionnelle en particulier, les équipes mixtes n’ont désavantagé personne, et la comparaison entre collègues a fait le reste du travail de rencontre.
C’est le cœur de ce que cherche un rassemblement multi-sites, traité plus largement dans Faire se rencontrer des collaborateurs de plusieurs sites.
Ce que ce cas dit de l’animation
- 20 équipes est le plafond, et il est atteint ici. Le format tient, avec cinq animateurs et plusieurs zones.
- Trois heures est la durée juste à cette échelle, pour absorber les rotations sans raccourcir le nombre d’épreuves.
- La place est la contrainte à anticiper : environ 15 m² par animateur, plus une vingtaine de mètres carrés de stockage pour les défis en attente. Voir 15 m² par animateur et 20 m² de stockage : la logistique.
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Cas réalisé par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Client anonymisé, chiffres réels.