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Séminaire d’un cabinet d’architecture en domaine privatisé · 24 participants · 6 équipes · animation Les défis de Léonard. Un public sensible à la création et à la construction, pour qui l’univers de Léonard de Vinci tombait particulièrement juste. Et une épreuve, une seule, que tout le monde attendait : celle d’architecture. Ils l’ont perdue.

Le contexte

Le cabinet organisait son séminaire dans un domaine privatisé et cherchait une animation qui parle à ses équipes sans tomber dans l’exercice professionnel déguisé. Les huit disciplines de Léonard de Vinci, de l’anatomie à la mécanique, répondaient à cette envie de façon évidente.

Six équipes de 4, format standard. Dès l’installation, les objets ont capté l’attention : sur un public dont le métier est de dessiner et de faire construire, du matériel en bois fabriqué sur mesure ne passe pas inaperçu. Ce point est développé sur Des défis fabriqués sur mesure par un menuisier d’Orléans.

Ce qui s’est passé

L’épreuve d’architecture est arrivée dans un silence attentif. Les architectes du groupe s’y sont mis sérieusement, et ils ont cherché une solution bien trop complexe, en y consacrant beaucoup de temps.

Pendant ce temps, une autre équipe a trouvé une méthode simple, et a remporté l’épreuve.

La réaction n’a pas été de l’agacement mais un franc éclat de rire, suivi de beaucoup de discussions. C’est ce que produit régulièrement le décalage entre une compétence professionnelle et la logique réellement demandée par une épreuve de jeu, sujet traité sur Personne ne domine sur les huit disciplines.

Pourquoi cela se produit

Une expertise apporte des réflexes, et un réflexe est une solution déjà choisie. Sur une épreuve conçue pour être résolue sans connaissance préalable, le réflexe du spécialiste devient un détour, quand le regard neuf va droit au but.

C’est exactement ce que nous avons observé ailleurs avec des développeurs bloqués sur l’anatomie et des techniciens de production battus sur la mécanique. Trois métiers, trois disciplines, un même mécanisme.

Ce que le client en a retenu

Que la journée avait donné à son équipe un sujet de conversation qui n’était ni un projet ni un client. Dans un cabinet où l’on parle métier toute l’année, c’est une valeur en soi.

Et que l’animation avait tenu son propos sans flatter le public : elle n’a pas offert aux architectes la victoire sur l’épreuve d’architecture, et c’est précisément ce dont ils se souviennent.

Ce que ce cas dit de l’animation

  • Un public spécialiste n’est pas un public avantagé, et il vaut mieux le savoir avant de vendre une épreuve comme un terrain conquis.
  • Le petit format à 6 équipes est confortable : pas de rotation lourde, pas d’attente, et un débrief facile où chacun se souvient de ce que les autres ont fait.
  • La qualité du matériel compte davantage sur certains publics. Un groupe qui conçoit et fait construire regarde les objets autrement.

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Cas réalisé par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Client anonymisé, chiffres réels.