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Trente-quatre personnes sur le repas annuel d’une PME industrielle, soit une place sous le plafond de l’ATEP. C’est notre plus gros groupe documenté sur cette animation, et le cas qui montre qu’elle tient complètement à cette jauge.

Le contexte

Un repas annuel, toute l’entreprise réunie, et un cahier des charges en une phrase : une animation fédératrice n’exigeant aucune aptitude physique, pour que tout le monde puisse participer.

C’est une demande fréquente dans une PME industrielle, où les âges, les métiers et les conditions physiques varient beaucoup d’une personne à l’autre. Une olympiade ou un challenge sportif y laisse mécaniquement des gens sur le côté, et l’organisateur le sait avant nous.

Le dispositif

L’ATEP répond directement à cette contrainte : les participants sont assis la plupart du temps et ne se lèvent que pour leur passage, et aucune épreuve ne demande de courir, de porter ou de se contorsionner. Mimer, chanter sous un casque, articuler, deviner : rien de tout cela ne dépend de la condition physique.

Toutes les épreuves ont été jouées, ce qui n’est pas systématique à cette jauge. Le programme complet est sur Les sept épreuves de l’ATEP et l’ordre dans lequel on les joue.

Ce qui s’est passé

Le premier effet a été celui du public. La salle encourageait chaque équipe qui passait, ce qui est le signe le plus fiable qu’une animation de ce type a pris : à 34 personnes, ceux qui ne jouent pas à un instant donné sont la grande majorité de la salle, et leur engagement fait autant la soirée que celui des joueurs.

Et une équipe dernière toute la soirée a explosé sur les deux dernières manches, pour remporter le classement final à quelques points près. Le suspense a tenu jusqu’à la remise du trophée, et c’est probablement ce dont cette entreprise se souvient le mieux. Sur une animation où les points se cumulent épreuve après épreuve, une remontée de cette ampleur n’est pas un hasard de barème : elle vient du fait que les dernières manches valent autant que les premières, et que rien n’est joué tant que tout n’est pas joué.

Ce que ce cas nous a appris

D’abord, que le plafond de 35 est bien placé. À 34 personnes, l’animation n’a pas été jouée en version dégradée : le rythme a tenu et l’intégralité du programme est passée. C’est la meilleure preuve que la limite protège l’expérience plutôt qu’elle ne la restreint. Le raisonnement est sur Pourquoi l’ATEP s’arrête à 35 participants.

Ensuite, que l’absence d’effort physique est un argument à part entière, et pas seulement une caractéristique. Sur un groupe d’entreprise complet, tous services et tous âges confondus, c’est souvent le premier critère d’élimination des autres formats.

Ce que nous en faisons aujourd’hui

C’est le cas que nous racontons pour deux demandes très différentes. La première : « nous sommes une trentaine, est-ce que ça tient ? » La réponse est oui, avec ce cas à l’appui. La seconde : « nous voulons que tout le monde participe, sans exclure personne », où l’ATEP est l’une de nos réponses les plus directes.

Au-delà de 35 personnes, l’animation change, et c’est Super Team Party qui prend le relais avec la même logique de mini-jeux à points. Voir ATEP ou Super Team Party : deux challenges à points, deux jauges.

L’ATEP est une animation d’AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Environ 700 prestations par an.