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Vingt personnes dans un cabinet de conseil, dont une dizaine de nouveaux arrivants, et un objectif que tous les services RH connaissent : faire se parler les anciens et les nouveaux sans passer par un tour de table. C’est le cas qui justifie à lui seul de garder la Fausse Pub au programme quand le temps le permet.

Le contexte

Une soirée d’intégration, avec la difficulté habituelle de ce format : les présentations formelles produisent des informations, pas des relations. Chacun dit son prénom, son poste et depuis quand il est là, tout le monde oublie dans les dix minutes, et les nouveaux repartent en groupe de nouveaux.

La moitié de la salle était arrivée récemment. C’est une proportion inhabituelle, et elle change le problème : il ne s’agissait pas d’accueillir deux personnes dans une équipe constituée, mais de faire exister un groupe qui n’existait pas encore.

Le dispositif

Un ATEP avec des équipes mélangeant anciens et nouveaux, sur des épreuves qui demandent de la communication rapide et de l’entraide. À 20 personnes, le format est confortable : il y a du temps par épreuve, et le programme peut être joué en entier, Fausse Pub comprise.

Ce point n’est pas anecdotique. La Fausse Pub est la première épreuve à sauter quand le groupe approche des 35 personnes, et c’est précisément celle qui a produit le moment de cette soirée. Voir La Fausse Pub : l’épreuve qui saute quand le groupe est complet.

Ce qui s’est passé

Les épreuves de communication ont fait leur travail dès le début : on ne fait pas deviner une expression à quelqu’un qu’on n’ose pas regarder, et les équipes mélangées ont dû se coordonner avant d’avoir eu le temps de se présenter.

Et sur la Fausse Pub, un nouveau collaborateur très discret en début de soirée s’est révélé showman, avec une ovation générale à la clé. C’est ce que cette épreuve fait de mieux : elle demande à une équipe de produire quelque chose ensemble avec un temps de préparation, ce qui laisse à quelqu’un la possibilité de proposer un rôle plutôt que de le subir. Les autres épreuves mettent un joueur en situation ; celle-ci lui laisse choisir la sienne.

Pour une soirée d’intégration, c’est le scénario idéal : un nouveau n’a pas été présenté au groupe, il s’est présenté lui-même, et par ce qu’il sait faire plutôt que par son poste.

Ce que ce cas nous a appris

D’abord, que le temps de préparation change la nature de l’exposition. Chanter sous un casque expose sans prévenir ; jouer une publicité préparée en équipe permet de choisir ce qu’on montre de soi. Sur un public qui ne se connaît pas, cette différence décide de qui ose.

Ensuite, qu’un petit effectif n’est pas un petit événement. À 20 personnes, l’animation est jouée en entier, chacun passe plusieurs fois, et le résultat humain est supérieur à ce qu’on obtient à 35. Le tarif étant un forfait plat, c’est le moment de rappeler qu’il est moins avantageux à cette jauge : voir ATEP : 1 500 € pour 35 joueurs, sans variation de prix.

Ce que nous en faisons aujourd’hui

C’est notre référence sur les soirées d’intégration et les arrivées groupées, avec deux conseils qui viennent directement de ce cas : mélangez les équipes entre anciens et nouveaux, et gardez la Fausse Pub au programme. Le premier ne coûte rien, le second suppose simplement de ne pas viser cinq équipes.

Sur la composition du groupe et ce qu’elle change au déroulé, voir Pourquoi l’ATEP s’arrête à 35 participants, et sur la participation des profils réservés, Les personnes timides peuvent-elles participer à l’ATEP ?

L’ATEP est une animation d’AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Environ 700 prestations par an.