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Vingt-huit collaborateurs d’un réseau d’agences bancaires, venus de plusieurs agences et se rencontrant pour la première fois, sur une convention. L’objectif n’était pas de les divertir mais de leur faire créer du lien vite, et c’est le meilleur cas dont nous disposions sur l’ATEP en pur icebreaker.

Le contexte

Une convention de réseau, avec le problème propre à ce format : des gens qui portent le même badge d’entreprise et qui ne se sont jamais parlé. Ils ne travaillent pas ensemble au quotidien, ils n’ont pas de dossier commun, et rien ne les oblige naturellement à s’adresser la parole pendant deux jours.

La demande était donc précise : créer du lien rapidement, sans passer par un tour de table de présentations.

Le dispositif

Un seul choix a été fait en amont, et c’est lui qui a tout décidé : les équipes ont été volontairement mélangées entre agences. Personne n’a joué avec ses collègues habituels.

C’est une décision plus engageante qu’elle n’en a l’air. Mélanger les équipes prive chacun de son groupe de confort, et le rend dépendant de personnes qu’il ne connaît pas pour marquer des points.

Ce qui s’est passé

Ce sont le Mime et Articule qui ont forcé la communication entre des coéquipiers qui ne s’étaient jamais parlé, et les barrières sont tombées dès les premières manches. On ne peut pas faire deviner une expression à quelqu’un en articulant sans le regarder dans les yeux de très près, et on ne peut pas mimer pour une équipe sans accepter qu’elle vous regarde. Les deux épreuves suppriment la distance sociale sans jamais demander à personne de se présenter.

Le détail de cette mécanique est sur Articule : deviner une expression sans entendre ses coéquipiers.

Et le résultat s’est vu après l’animation plutôt que pendant : les responsables ont relevé que les échanges se sont poursuivis naturellement pendant tout le cocktail qui suivait, grâce aux affinités créées pendant le jeu.

Ce que ce cas nous a appris

D’abord, que le mélange des équipes est le vrai levier, pas l’animation. Un ATEP joué par équipes constituées d’avance, agence par agence, aurait produit une bonne soirée et aucun lien nouveau. C’est la composition des équipes qui fait d’une animation drôle un icebreaker, et c’est une décision que l’organisateur prend, pas nous.

Ensuite, que l’effet utile arrive après. Une animation d’icebreaker ne se juge pas à l’ambiance qu’elle produit pendant ses deux heures, mais à ce qui se passe au moment où elle s’arrête. Ici, le cocktail qui suivait s’est tenu tout seul, ce qui est exactement ce qu’on demande à ce type de soirée.

Ce que nous en faisons aujourd’hui

C’est le cas que nous sortons pour les conventions de réseau, les rapprochements d’équipes et les événements multi-sites, avec un conseil systématique : mélangez les équipes, même si cela paraît inconfortable sur le moment.

Il illustre aussi le bon enchaînement de la soirée. L’ATEP demande un créneau à lui, et le cocktail vient ensuite profiter de ce qu’il a créé ; l’inverse ne fonctionne pas. Voir Peut-on organiser l’ATEP pendant un cocktail ? et, pour la comparaison des trois formats de soirée, Scène, table ou mur : trois animations pour une soirée.

L’ATEP est une animation d’AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Environ 700 prestations par an.