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« On aimerait quelque chose autour de la gastronomie. » Cette demande mène à deux formats que tout sépare : l’atelier de cuisine, où les participants préparent un plat, et le jeu gastronomique, où ils reconstituent une recette sans rien cuisiner. Le premier fait produire, le second fait déduire. Nous ne proposons pas d’atelier de cuisine, ce comparatif n’a donc rien à vendre sur cette moitié-là.

La différence, en une phrase

Dans un atelier de cuisine, les équipes exécutent une recette. Dans La Recette perdue, elles retrouvent celle qui a été effacée de leur livret : elles récoltent des ingrédients en réussissant quatre épreuves, en déduisent la composition grâce à des règles d’association, puis les assemblent dans une marmite en cuivre devant tout le monde.

Tout le reste découle de là : les prérequis, la façon dont l’effectif se répartit, ce que les participants emportent et ce dont on parle à la fin.

Ce que l’atelier de cuisine fait mieux

Autant l’écrire, parce que c’est vrai et que cela aide à choisir.

  • Apprendre un geste. Si l’objectif est que le groupe reparte en sachant faire quelque chose qu’il ne savait pas faire, un atelier encadré par un professionnel de la cuisine répond, et pas un jeu.
  • Produire un repas partagé. Quand l’animation doit alimenter le déjeuner ou le dîner du séminaire, l’atelier est le seul des deux formats qui le permet.
  • Satisfaire un groupe qui veut vraiment cuisiner. Certains groupes demandent exactement cela, et il ne faut pas leur proposer autre chose.

Si votre besoin est celui-là, c’est le bon format, et nous vous le dirons.

Ce que l’atelier demande en retour

Trois contraintes structurelles, indépendantes du prestataire choisi.

  • Un rapport personnel à la cuisine. Cuisiner devant ses collègues expose, et tous les participants ne le vivent pas de la même façon.
  • Des postes de travail. Le format se répartit par plans de travail successifs, ce qui pose la question de l’effectif et de la cuisine disponible sur place.
  • Une répartition inégale des rôles. Dans une équipe où quelqu’un cuisine déjà bien, il prend naturellement la main, et les autres regardent.

Ce que le jeu gastronomique apporte

À l’inverse, personne ne cuisine, ce qui produit quatre effets concrets.

  • Aucun prérequis, et aucune exposition. Le jeu avance grâce aux indices du livret et aux épreuves. Il n’est pas nécessaire de savoir cuisiner, ni même d’aimer cuisiner. Voir Ce n’est pas un atelier de cuisine.
  • Toutes les équipes jouent en même temps. Le parcours fait tourner les équipes sur quatre pôles en parallèle, jusqu’à 16 équipes, soit environ 112 participants. Détail sur La Recette perdue pour 18 à 112 personnes.
  • Quatre registres au lieu d’un. Logique au jardin, goût sur la sauce, observation sur les infusions, adresse au tir à l’arc : chaque pôle fait émerger une personne différente dans l’équipe, ce qu’a constaté un client lors d’un séminaire post-fusion, raconté dans Post-fusion : 36 personnes de deux services mélangées sur 4 pôles.
  • Aucune logistique à votre charge. Le matériel de jeu vient de nous, le reste du lieu partenaire.

Ce que le jeu perd, et que nous assumons

Il ne fait apprendre aucune technique, il ne produit aucun plat, et il ne nourrit personne. Un groupe venu pour cuisiner ensemble sera déçu, et il vaut mieux le savoir avant qu’après.

Il laisse une trace, mais modeste : le livret de recettes et la vinaigrette réalisée au pôle sauce, si l’équipe le souhaite. Voir Ce que les participants repartent avec : le livret et leur vinaigrette.

Trois questions pour trancher

  1. Voulez-vous que le groupe reparte en sachant faire quelque chose ? Si oui, l’atelier a un avantage que rien ne compense.
  2. Y a-t-il dans le groupe des gens que cuisiner devant les autres mettrait mal à l’aise ? Si la réponse est incertaine, le jeu règle la question.
  3. Combien de personnes en même temps ? Au-delà de quelques dizaines, la question des postes de travail devient le sujet principal de l’organisation.

Deux précisions qui départagent souvent

Aucun alcool dans notre animation, à aucun moment : les deux dégustations portent sur une vinaigrette et sur des infusions. Le point est traité sur Y a-t-il de l’alcool dans les dégustations ?

Un ancrage local, et non transposable. Les produits des épreuves viennent de deux maisons orléanaises, et l’animation se joue exclusivement chez notre lieu partenaire de la région d’Orléans. Voir Une animation née pour un lieu : Demeure de Campagne, à Orléans.

Pages liées

Comparatif établi par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Nous ne proposons ni atelier de cuisine ni prestation de traiteur : cette page compare deux formats de marché pour vous aider à choisir.