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Ce sont les deux extrémités de notre famille d’animations de réflexion. Huis clos demande de tenir une seule histoire pendant deux heures. Les défis de Léonard enchaînent des épreuves expliquées une par une, sans fil narratif. Le budget et la jauge se ressemblent, donc ce n’est pas là que se joue le choix : il se joue sur ce que votre groupe est capable de faire pendant deux heures.

La différence, en une phrase

Dans Huis clos, tout ce que l’équipe récolte sert à reconstituer un même ensemble : chaque document trouvé éclaire les précédents, et une information isolée ne vaut rien tant qu’elle n’est pas recoupée.

Dans Les défis de Léonard, chaque épreuve se suffit à elle-même : elle est présentée, jouée, notée, et la suivante repart d’une autre logique. Ce que l’équipe accumule, ce sont des engrenages qui lui serviront à acheter des machines.

Ce que chacune demande à vos participants

  • Huis clos demande de la concentration prolongée. Deux heures sur la même intrigue, avec un volume de documents à lire, classer et confronter. Un participant qui décroche vingt minutes a du mal à revenir dans l’histoire.
  • Les défis de Léonard demandent de l’adaptation. Huit registres différents, de l’écriture aux mathématiques en passant par la mécanique, et une équipe qui échoue sur l’un reste entière pour le suivant.

C’est le critère décisif, et il porte sur le groupe, pas sur le goût de l’organisateur. Un public à l’aise avec un exercice intellectuel long ira volontiers sur l’enquête. Un groupe hétérogène, ou fatigué, trouvera son compte dans le rythme des défis.

Ce qui les rapproche

  • La durée : 2 heures à 2 heures 30 pour l’enquête, 2 à 3 heures pour les défis.
  • Le budget : d’un peu moins de 1 000 € TTC à 3 équipes à un peu moins de 4 000 € TTC à 30 équipes pour Huis clos ; d’environ 1 500 € TTC à 4 équipes à environ 4 500 € TTC à 20 équipes pour les défis.
  • Le calme : aucune des deux n’est une animation sportive. Les défis de Léonard sont simplement un peu plus manuels, l’une des épreuves consistant par exemple à construire un pont léger.
  • Le classement, présent dans les deux cas, sans être le moteur de l’expérience.

Ce qui les sépare côté organisation

C’est un point que les organisateurs découvrent tard, et il mérite d’être posé tôt.

Trois situations, trois réponses

  1. Un service entier qui travaille déjà sur des documents. L’enquête, sans hésiter. Un service juridique de 24 personnes s’y est retrouvé immédiatement, raconté dans 24 juristes face à des documents à recouper.
  2. Un groupe très hétérogène en âges et en profils. Les défis, parce que huit registres donnent à chacun une épreuve où il est bon.
  3. Une salle sans espace disponible. L’enquête, qui tient là où les défis ne rentrent pas.

Si aucune des deux ne convient

Les cinq animations de la famille sont placées sur deux axes de choix dans Escape game, enquête ou défis : quelle animation de réflexion choisir ? Et si c’est le chronomètre qui vous manque, la troisième voie est comparée sur Huis clos ou Escape Box : deux façons d’enquêter en équipe.

Pages liées

Comparatif établi par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Les deux animations comparées font partie de notre catalogue.