Un escape game en salle est excellent pour six personnes et impossible pour deux cents. Ce n’est pas un défaut de qualité, c’est une limite de structure : une pièce scénarisée accueille un groupe, qui doit en sortir avant le suivant. Notre Escape Box répond au même désir par l’autre bout : les énigmes sortent de la salle et vont dans une mallette par équipe, si bien que 34 équipes ont déjà joué la même partie en même temps. Voici ce que chaque format gagne, ce qu’il perd, et lequel choisir selon votre effectif réel.
La différence, en une phrase
Dans un escape game en salle, les joueurs vont aux énigmes. Dans un escape game déporté, les énigmes viennent aux joueurs. Tout le reste découle de là : la jauge, le lieu, la durée du créneau, et même la nature de la compétition.
Ce que l’escape game en salle fait mieux
Autant le dire, parce que c’est vrai et que cela aide à choisir.
- Le décor. Une pièce entière construite pour l’histoire, où l’on fouille des meubles et où l’on ouvre des portes, offre une immersion physique qu’une mallette ne reproduit pas.
- L’exploration. Le plaisir de chercher dans un espace, de découvrir un passage, de manipuler le décor lui-même, appartient au format en salle.
- Le petit groupe. À six personnes dans une salle, chacun touche à tout. C’est le format de référence pour une équipe restreinte qui veut vivre l’expérience canonique.
Si votre besoin est celui-là, pour une petite équipe, le format en salle est le bon choix, et nous le disons sans détour puisque nous ne le vendons pas.
Ce que le format en salle ne peut pas faire
Occuper plus d’un groupe à la fois
C’est la limite structurelle, et elle est arithmétique. Une salle immersive accueille une équipe pendant sa partie. Pour un séminaire de 100 personnes, il faudrait soit une quinzaine de salles identiques, soit une rotation qui étale l’animation sur la journée entière. Dans les deux cas, la majorité du groupe attend son tour, ce qui est exactement ce qu’un organisateur cherche à éviter.
Faire vivre le même moment à tout le monde
Avec des rotations, chaque équipe vit sa partie à un moment différent. Il n’y a pas de fin commune, donc pas de scène collective à raconter le lendemain. C’est le vrai coût caché du format en salle sur un grand groupe.
Venir chez vous
Une salle est un lieu, et il faut y emmener le groupe. Un escape game déporté s’installe là où votre séminaire a lieu, avec 1 heure de montage.
Ce que le format déporté change, chiffres à l’appui
- De 2 à 40 équipes de 5 à 7 personnes jouent simultanément, soit jusqu’à environ 280 participants. Notre configuration réellement jouée la plus large est de 240 personnes en 34 équipes, lors de la convention nationale d’un groupe pharmaceutique, dans une salle de réception.
- Toutes les équipes cherchent le même coffre-fort. La compétition est donc directe et visible, ce qu’une rotation ne permet pas.
- La fin est collective. Le décompte de la fausse bombe se déclenche à l’ouverture du coffre : à 240 personnes, toute la salle s’est arrêtée pour suivre la scène.
- Le créneau est court. 45, 60 ou 90 minutes, à prix inchangé, contre une journée de rotations pour faire passer le même nombre de personnes en salle.
- Un seul paramètre à dimensionner : un bureau de décryptage pour 100 à 120 participants. Détail sur Un escape game jusqu’à 250 participants : ce qu’il faut prévoir.
Ce que le format déporté perd, et que nous assumons
La comparaison n’aurait aucune valeur si elle n’allait que dans un sens.
- Pas de pièce à fouiller. L’immersion passe par le scénario, la vidéo de mission, le décor du bureau du directeur et les objets de la mallette, pas par un espace à explorer.
- Une seule équipe ouvre le coffre la première. Toutes peuvent réussir leur mission, mais il n’y a qu’un premier, et il arrive que certaines équipes n’ouvrent pas le coffre avant la fin du chrono. C’est assumé, comme dans un vrai escape game : voir Toutes les équipes arrivent-elles à ouvrir le coffre ?
- Le scénario est figé. Pas de personnalisation aux couleurs de l’entreprise, et c’est un choix : voir Pourquoi nos animations de réflexion ne sont pas personnalisables.
- Intérieur obligatoire. Des énigmes se révèlent aux ultraviolets et les supports vidéo sont illisibles en plein jour : voir Pourquoi l’Escape Box se joue exclusivement en intérieur.
Comment choisir
- Une équipe de 5 à 8 personnes, une sortie d’équipe : escape game en salle. L’expérience canonique, avec le décor.
- De 20 à 280 personnes, sur un créneau de séminaire : escape game déporté. C’est le seul des deux formats qui fasse jouer tout le monde en même temps.
- Un groupe qui a déjà fait des salles : le déporté est une expérience nouvelle pour lui, et c’est même la seule raison valable de reproposer un escape game. Voir Vos équipes ont déjà fait un escape game : que proposer ensuite ?
- Un lieu sans salle disponible : une table et des chaises par équipe suffisent. Voir Animer un événement dans un lieu sans espace disponible.
Deux formats qu’il ne faut pas confondre avec l’un ou l’autre
- Le jeu de piste repose sur les déplacements plus que sur les énigmes.
- La chasse au trésor est orientée exploration et recherche d’indices, souvent en extérieur.
Et si c’est l’enquête qui vous intéresse plutôt que les énigmes, la comparaison utile est ailleurs : voir Huis clos ou Escape Box : deux façons d’enquêter en équipe, et Escape game, enquête ou défis : quelle animation de réflexion choisir ? pour l’ensemble de la famille.
Comparatif établi par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice. Nous ne proposons pas d’escape game en salle : cette page compare deux formats de marché pour vous aider à choisir.