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C’est la comparaison que nous faisons le plus souvent avec une entreprise qui a déjà organisé un escape game et cherche autre chose sans quitter le registre de la réflexion. L’Escape Box et Les défis de Léonard mobilisent les mêmes qualités, la logique et la répartition des rôles, mais elles ne construisent pas du tout la même partie. L’une déroule une histoire sous chronomètre, l’autre enchaîne des épreuves indépendantes et y ajoute une économie à gérer.

La différence, en une phrase

Dans l’Escape Box, chaque énigme résolue ouvre la suivante : tout est lié, et une équipe bloquée reste bloquée. Dans Les défis de Léonard, chaque défi est autonome : on le réussit plus ou moins bien, on gagne des engrenages en conséquence, et on passe au suivant.

La première est une chaîne, la seconde une série. Cela change le rythme, le niveau de risque pour une équipe en difficulté, et la nature de la victoire.

Ce que Les défis de Léonard ajoutent : une économie

C’est le point que la plupart des organisateurs découvrent en cours de discussion, et souvent celui qui emporte la décision. Les défis de Léonard ne se gagnent pas en réussissant les épreuves : ils se gagnent en convertissant intelligemment ce que les épreuves rapportent.

Le mécanisme est le suivant. Les huit disciplines identifiées par Léonard de Vinci, de l’anatomie à la musique en passant par le génie militaire et la mécanique, donnent lieu à des défis fabriqués sur mesure, le plus souvent en bois. Selon son niveau de réussite, une équipe gagne des engrenages de tailles différentes, échangeables entre eux. Ces engrenages servent à acheter les machines de Léonard proposées à chaque tour, chacune valant un certain nombre de points. Le classement final additionne les points des machines achetées, pas les défis réussis.

Conséquence directe, vérifiée sur le terrain : l’équipe la plus performante aux épreuves ne gagne pas toujours. C’est l’angle que nous développons dans Réussir les épreuves ne suffit pas : les animations où il faut gérer ses ressources.

L’Escape Box n’a pas cette couche. Elle a en revanche ce que Léonard n’a pas : une histoire continue et une fin spectaculaire, avec un coffre-fort commun puis le décompte d’une fausse bombe qui arrête la salle.

Critère 1 : le temps

C’est le critère le plus tranchant, et il ne se négocie pas.

  • Les défis de Léonard demandent 2 à 3 heures. Le déroulé est une boucle répétée sur six à huit défis, chacun expliqué puis joué en 10 à 15 minutes. En dessous de deux heures, il faut retirer des défis, et l’animation perd son intérêt.
  • L’Escape Box se joue en 45, 60 ou 90 minutes, au même prix quelle que soit la durée retenue.

Critère 2 : l’effectif

Les deux animations vont jusqu’à 20 équipes ou au-delà, mais pas avec la même amplitude réelle.

Les défis de Léonard se jouent de 2 à 20 équipes, de 3 ou 4 participants au minimum à 6 au maximum, au-delà desquels certains deviennent spectateurs. Notre plus grand groupe documenté compte 80 participants en 20 équipes de 4. Un animateur est ajouté toutes les quatre équipes.

L’Escape Box annonce jusqu’à 40 équipes, soit environ 280 participants, et notre configuration maximale réellement jouée a réuni 240 personnes en 34 équipes. Au-delà d’une centaine de participants, c’est elle qu’il faut regarder.

Critère 3 : le lieu

Les défis de Léonard se jouent dedans comme dehors, avec une réserve nette : le matériel est en bois, donc très sensible à la pluie. Côté place, il faut compter environ 15 m² par animateur, plus une vingtaine de mètres carrés pour stocker les défis en attente. Aucune électricité n’est nécessaire, seulement une sonorisation sur les grands groupes.

L’Escape Box impose l’intérieur, pour deux raisons techniques détaillées sur sa page dédiée, et elle demande de l’électricité ainsi qu’un signal mobile. Elle n’a en revanche besoin d’aucune surface d’activité : les équipes restent assises.

Autrement dit, Léonard demande de la place, l’Escape Box demande une configuration.

Critère 4 : le public

Choisissez Les défis de Léonard si

  • Le groupe a déjà fait deux ou trois animations de réflexion et cherche davantage de challenge. C’est l’animation de la famille qui propose les épreuves les plus variées et les plus abouties.
  • Vous voulez du matériel tangible, manipulable, loin d’un jeu sur papier.
  • La dimension stratégique vous intéresse autant que la résolution.

Choisissez l’Escape Box si

  • Le groupe vient chercher de la tension et un final collectif.
  • Le créneau est court, ou l’effectif très élevé.
  • Vous voulez une animation entièrement assise, sans manipulation physique. Les défis de Léonard restent calmes, mais un peu plus actifs : l’un des défis consiste par exemple à construire un pont léger.

Budget

Les deux se tiennent sur les petits formats et divergent en haut de gamme. Les défis de Léonard vont d’environ 1 500 € TTC à 4 équipes à environ 4 500 € TTC à 20 équipes. L’Escape Box démarre au même niveau, environ 1 500 € TTC à 4 équipes, et monte jusqu’à environ 10 000 € TTC à 40 équipes, simplement parce qu’elle absorbe deux fois plus d’équipes. Dans les deux cas, seul le nombre d’équipes fait varier le prix, et les frais de déplacement s’ajoutent.

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Comparatif établi par AA Event, agence d’animations événementielles depuis 2009, présente à Orléans, Toulouse et Nice, 23 animations réalisées en interne. Les deux animations comparées sont à notre catalogue.